urs entrepreneurs"> Un guide pour les chercheurs entrepreneurs

Le vade-mecum des passerelles public-privé est destiné aux chercheurs et enseignants-chercheurs qui souhaitent effectuer une mobilité en entreprise, réaliser des travaux de consultance ou créer une entreprise, pour valoriser leurs travaux de recherche. Ce guide pratique recense tous les dispositifs existants, présente la réglementation en vigueur et fait le point sur la marche à suivre.
Le vade-mecum
Le Plan carrières

 

 
   
L'actu en bref
Le Programme investissements d'avenir

Programme investissement d'avenirLe Programme investissements d'avenir, ce sont 35 milliards d'euros, dont 22 milliards d'euros destinés à l'enseignement supérieur et à la recherche. Pourquoi ce programme ? Qui peut être candidat aux appels à projets ? A qui s'adresser ? Réponses dans la nouvelle rubrique dédiée au grand emprunt, en ligne sur le site du ministère.
Consulter la rubrique
Vidéo de la ministre
Premier Comité interministériel sur les investissements d'avenir (portail du gouvernement - 3 mai 2010)

 
Jussieu : inauguration du secteur ouest

Jussieu, inauguration du secteur ouestLes 75 000 m2 de locaux réhabilités abriteront les laboratoires d'informatique, de mathématiques et de physique de l'université Pierre et Marie Curie. 20 000 étudiants et 3 500 chercheurs sont concernés.
Le communiqué

Restructuration de Jussieu
Le site de Jussieu a été construit au début des années 70. Sa réhabilitation a débuté en 1997 et devrait se terminer en 2016. L'opération, qui concerne près de 25 000 usagers, s'étend sur com/alexandria.main.js">
Plan du site Aide Abonnement Nous Contacter


Actualit
Editorial
Interviews
Dmocratie
Visites virtuelles
Art. Imaginaire
Du ct des labos
Le feuilleton
Manifestations
Biblionet
CD Rom
Echanges
Liens Utiles

 

Accueil > Echanges
Automates Intelligents utilise le logiciel Alexandria.
Double-cliquez sur chaque mot de cette page et s'afficheront alors définitions, synonymes et expressions constituées de ce mot. Une fenêtre déroulante permet aussi d'accéder à la définition du mot dans une autre langue.
 
Archives
Billets/Articles
Le black budget du Pentagone
Ne pas abandonner les vols interpla-nétaires aux Chinois?
Darwin est-il soluble dans la science-fiction
Plaidoyer pour un fonds stratégique européen

07 Février 2002

La mort subite du nourrisson,
le retour du bon sens

Par Frédéric Paulus,
docteur en psychologie, psychothérapeute
Frederic.PAULUS@wanadoo.fr

NDLR: cet article est un peu en marge de nos thèmes habituels. Il nous a paru cependant intéressant de le publier compte tenu des aperçus qu'il donne du fonctionnement cérébral et des approches holistiques de l'organisme. N'étant pas une revue scientifique au sens propre du terme, nous n'avons pas soumis l'article à l'appréciation d'un groupe d'experts (peer review).
Le contenu n'engage donc que son auteur, que nous remercions de sa confiance. JPB/CJ

Le présent article ambitionne d'apporter quelques éléments d'information supplémentaires au débat, à propos de cette délicate question de la mort subite du nourrisson

Selon les chercheurs, la mort du nourrisson serait liée à une insuffisance respiratoire du fait de la position du bébé couché sur le ventre ; il se trouverait alors sous-ventilé, la peau étant considérée comme un organe de ventilation. De plus, le poids du corps comprimant les poumons, la respiration entravée partiellement, la mort surviendrait du fait de cette insuffisance, d'où la recommandation faite actuellement aux parents de ne pas coucher leur bébé sur le ventre. D'après les observations recueillies 50 à 75% des morts subites du nourrisson seraient ainsi évitées. La cause de la mort attribuée a une hypoventilation est partiellement explicative car elle ne prend pas en compte les autres 50 à 25% restant, de plus elle présente un effet et non une cause.

Ce sujet nous a mobilisé en tant que psychothérapeute ayant eu à accompagner des parents qui ont perdu subitement un enfant. Il y a une quinzaine d'années nous avancions une tentative d'investigation publiée dans un ouvrage (1) datant de 1987 portant sur la santé des enfants qui intégrait la constatation de l'hypoventilation pulmonaire en l'articulant à une approche de causes multifactorielles. Cette articulation fut présentée comme une nouvelle hypothèse explicative en 1988, lors d'un colloque européen organisé par la Fédération des associations "Naître et vivre" (association de Parents qui ont perdu un enfant par mort subite (2)). Notre hypothèse s'affranchissait de préjugés qui évoquaient la recherche d'une pathologie a priori.

Notre tentative d'explication de la mort subite du nourrisson pouvait être envisagée suivant une double articulation d'une conjonction de deux origines : endogène et exogène. Nous voulons présenter cette hypothèse aujourd'hui encore : d'une part nous imaginons un phénomène de « trop plein de vie » par sommation d'énergie neuronale ou stress endogène lié au fonctionnement des neurones conjugué à une source de stress exogène liée à la peur acquise du bébé de se retrouver dans le noir, isolé dans sa chambre.

Source endogène

Il faut tout d'abord dire que le cerveau est extrêmement stimulé intrinsèquement, indépendamment des influences extérieures. Ces stimulations se traduisent en tracés que nous visualisons grâce à l'électroencéphalogramme (EEG), même lorsque le sujet dort. Ses paupières battent et l'on constate des saccades plus ou moins violentes dans les membres. Les énergies de la cellule nerveuse ou neurone que l'on qualifiera de pulsantes et qui sont à la base de l'action ont des assises biophysiologiques. Avec les technologies de plus en plus sophistiquées et précises d'exploration du cerveau, la présence de l'électricité cérébrale est désormais mieux connue. Ce qui l'est moins, c'est l'ordre et la régularité d'intensité des différentes ondes électriques qu'il a été convenu d'appeler Alpha, Bêta ou Gamma. Avec l'étude de plus en plus précise de la biochimie de la cellule nerveuse, de la production énergétique et de la propagation des ondes électriques, le mystère de l'influx nerveux se lève progressivement. Cependant, des questions restent en suspens : si les cellules nerveuses sont capables de produire spontanément des impulsions électriques, on peut s'interroger alors sur leur devenir. Pour Jean-Pierre Changeux la communication dans le réseau nerveux s'effectue sous forme d'ondes solitaires qui circulent le long des nerfs d'un point à l'autre du réseau. Concernant l'activité spontanée «intrinsèque» à la cellule nerveuse, le neurobiologiste souligne : «Qu'un neurone tienne seul un tel langage, voilà qui ne va pas sans s'entourer d'un certain mystère». Ces impulsions nerveuses animent le cerveau et le corps tout entier car les neurones sont reliés aux motoneurones qui eux-mêmes débouchent sur des plaques motrices, lieux de stimulation des muscles.

Changeux utilise l'expression «esprits frappeurs» pour évoquer ce phénomène des impulsions cérébrales, 1983 (3). Celles ci nous intriguent d'autant plus que parfois, sans savoir pourquoi, leur intensité est telle qu'elle provoque des saccades violentes au niveau périphérique : des muscles en mouvements brusques, des palpitations cardiaques, une augmentation considérable de la respiration, des variations des cycles endocriniens... si bien que certains neurobiologistes comme Joëlle Adrien et Danielle Benoit (Inserm, Unité 03 Pitié-Salpétrière) ont voulu qualifier les variations de ces oscillations cérébrales d'«énergies sismiques». Joëlle Adrien, consultée en 1985 préalablement à ce colloque, avait proposé d'appeler en effet le sommeil agité du bébé : «sommeil sismique du nouveau-né» (4).
Cette chercheuse voulait de ce fait insister sur les déflagrations énergétiques qui s'animaient lors du sommeil du nouveau-né et du nourrisson. Quand nous savons que le bébé dort 90% de son temps pour se réguler progressivement, ceci veut dire que pratiquement il est constamment sous l'influence de ce séisme, cérébralement et corporellement. D'ailleurs, on observe que certains bébés peuvent présenter un sommeil extrêmement agité sans souffrir d'anomalie pour autant. La question de fond pour avancer sur le versant de l'inné est de savoir si ces propriétés oscillantes sont intrinsèques au substrat neuronal ou bien résultent du contact avec le monde extérieur.
D'autres questions intéressent les neurobiologistes : quelles sont les zones du cerveau impliquées dans ces oscillations ? Quelles distinctions doit-on établir entre oscillations et synchronisations ? Nous étayons maintenant notre raisonnement en fonction des travaux de Rodolpho Llinas (USA 5). Ce neurobiologiste a découvert, dans le système thalamique par exemple, des neurones qui, en l'absence de toute stimulation extérieure, oscillent par eux-mêmes. Les fréquences sont très précises : 10 Hertz ou 40 Hz. Or ces oscillateurs neuronaux sont capables d'entraîner leurs voisins.

Selon notre hypothèse cette capacité d'entraînement serait impliquée dans «l'embrasement» neuronal chaotique dont il va être question plus loin. Les notions de chaos, d'ordre et de désordre en biologie sont certainement sous-jacentes à nos considérations et hypothèses. On peut se reporter sur ce point aux travaux de Jacques Demongeot (6), chercheur au C.N.R.S Grenoble, qui propose d'envisager la notion d'homéostasie conciliable avec la notion de chaos. Selon ce chercheur ces deux notions antinomiques dans les années 1980 pourraient être incorporées de nos jours à une description de l'organisme vivant en général et du système nerveux en particulier. On peut aussi se référer aux travaux portant sur la notion de chaos déterministe (6).

Source exogène

Nous avons pensé que ce stress inné, auto-produit intrinsèquement par le cerveau, l'enfant pouvait le ressentir également émotionnellement et en garder la mémoire. Nous avons également pensé que la mémorisation de ces "stress" innés liés à une sorte de « majoration » des énergies neuroniques (innées) lors du sommeil agité (ou sismique) pouvait se conjuguer par sommation aux énergies liées à des sensations stressantes acquises liées à la peur du bébé de se retrouver seul, dans le noir, soumis à une sorte de "chaos" énergétique intérieur endogène du fait d'absence de régulation environnementale (Les enfants dorment majoritairement isolés de leurs parents, ce qui n'est pas le cas en Afrique ou en Inde.) Cette peur acquise devrait être considérée en elle-même comme un état mental doté d'intentionnalité intrinsèquement capable d'engendrer une dissociation chez le bébé, dissociation entre son besoin et sa peur de dormir. Il faut savoir que dès que vous allumez la chambre du bébé le trop plein d'énergie en phase sismique devrait s'échapper instantanément et l'organisme se réguler immédiatement dissipant la dissociation physiologique. Ceci explique que certains pédiatres préconisent de laisser une petite lumière allumée. Quand les parents dorment avec leur bébé, et que celui-ci est à portée de main de la mère (ou du père ?) il a été montré dans des conditions très codifiées expérimentalement que les parents observés adoptaient des comportements de régulation de leur bébé sans se réveiller. Il est intéressant de relever que dormir avec son enfant en bas âge est appelé actuellement aux USA le «co-sleeping» On peut penser que cela procède d'une régulation intuitive et spontanée des parents, en quelque sorte liée au «bon sens». Pratique dont les mères africaines, indiennes ou asiatiques semblent s'être aguerries depuis longtemps (Voir sur ce point les travaux d'Hélène Stork (7)). Le co-sleeping deviendrait-il une nouvelle norme ?

La mort surviendrait pour mettre fin au stress de ces deux sources désorganisantes : le cerveau est embrasé, la demande alimentaire des neurones accélère le coeur et les poumons, la peau dégage de la sueur du fait de l'excès de température crânienne et la mort peut survenir.
Notons que la définition du stress est proche de cette description : toutes demandes faites à l'organisme. Et ces demandes seraient excessives par rapport aux possibilités organico-psychologiques du bébé qui présenterait des difficultés pour y faire face.

Nous aurions donc la conjonction de ces deux sources de « stress », compte tenu des capacités discriminatives (8) du bébé lié à son équipement sensoriel extrêmement sophistiqué, d'une part et d'autre part l'incapacité adaptative du nouveau-né de faire face à cette forte demande de stimulation cérébrale, majorée par une angoisse acquise liée à la peur du noir et à sa solitude dans de sa chambre ressentie négativement. Dès lors la question de la mémoire est posée.

La question de la mémoire et de la dynamique de la perception

Nous nous référons à une conception dite du «connexionisme radical» qui interviendrait dans l'activation spontanée de la mémoire, dans sa dimension innée et par la suite en intégrant une dynamique perceptive co-déterminée entre l'organisme et l'environnement, dans sa dimension acquise. "Un connexionisme radical, sans computation ni représentation symbolique, est-il donc possible ?" se demande Guy Tiberghien spécialiste français de la mémoire.
Voici sa réponse : "Des réseaux de neurones biologiquement plausibles pourraient avoir cette propriété». C'est un premier point.
Construire un modèle réaliste de la mémoire sémantique exigerait alors de prendre en compte l'aspect dynamique de l'activité cérébrale et la différenciation de groupes de neurones sur la base de la synchronisation de leur activité", 1994 (9).
Maintenant tentons de nous mettre, par empathie, à la place du bébé pour aborder la dimension «sémantique» de sa mémoire autour des rituels du coucher. Lorsque celui-ci s'apprête à être couché sa perception de la nuit et la mémorisation du souvenir stressant et angoissant qui lui serait liée reviendrait à la conscience du bébé sans qu'il puisse agir pour mettre un terme à cette angoisse. Rappelons la définition que donne Henri Laborit de l'angoisse : l'incapacité de maîtriser une situation (10).
Pour certains enfants s'endormir peut être un véritable drame. "Un tel réseau ne transformerait pas alors un input en out-put, par un processus représentationnel, mais serait un processus auto-organisateur, contraint par ses propres sorties et soumis à des modulations internes. La cognition se décrit, dans ces conditions, comme un processus holistique d'auto-adaptation, un système dynamique non linéaire évoluant dans un espace multidimensionnel. Le système nerveux n'est plus un système computationnel car il évolue dans un hyperespace d'états qui possède une dimension fractale".
Nous avons l'intime conviction que ce processus auto-organisateur peut se retourner en son contraire et devenir «auto-désorganisateur» du fait de l'état mental angoissé du bébé doté d'intentionnalité.

C'est un tel connexionisme radical que défend, par exemple, Francisco Varela quand il suggère de substituer le concept d'énaction au concept de cognition : «La cognition, loin d'être la représentation d'un monde préformé, est l'avènement conjoint d'un monde et d'un esprit à partir de l'histoire de diverses actions qu'accomplit un être dans le monde.» (Varela, 1993 (11), p. 35 ).
"C'est une toute autre conception de la mémoire, encore largement spéculative, mais qui n'est pas incompatible avec de nombreuses propriétés du cerveau" dit Tiberghien.

L'hypothèse de l'autorégulation ou de l'autodérégulation spontanée neuronale prendrait donc appui sur l'aspect dynamique de l'activité cérébrale et la différentiation de groupes de neurones sur la base de la synchronisation ou de la désynchronisation cérébrale. Le mécanisme n'est pas encore connu mais malgré sa connaissance objective, Varela postule "sans scrupule" que ce mécanisme ferait partie des possibilités neuroniques d'énacter une information ou un état mental. Cet état mental, dans le cas de la mort subite du nourrisson, mobiliserait des ressources adaptatives au delà du physiologique.

Notons que le domaine de l'étude des oscillations et synchronisations cérébrales est actuellement en forte progression, on peut s'en rendre compte avec l'article de Christiane Holzhey qui dresse l'état des recherches sur ce thème "Le mystère des oscillations cérébrales", 1993 (12).

La question de fond serait semble-t-il celle-ci : une sorte "d'embrasement neuronal" peut-il survenir lors d'un tel sommeil agité et créer une forte transpiration, engendrant une double accélération cardiaque et pulmonaire ? Un pédiatre hospitalier et chercheur belge, le professeur André Kahn (13) présent lors de ce colloque, a en quelque sorte renforcé notre hypothèse en apportant une information clinique : "Tous les enfants hospitalisés d'urgence dans son service après décès ont transpiré abondamment et présentent un taux d'hydrométrie spécifique sur la surface de la peau, à la tête et au cou, par rapport à celui d'enfants qui dorment normalement." (Forum Naître et Vivre du 15.10.1988), (2).
A la suite de cette communication, la communauté des chercheurs a admis que le bébé pouvait difficilement respirer, couché sur le ventre. Il devait désormais être mis sur le dos ou sur le côté, ce qui a fait diminuer de 50% le taux de mortalité. Y aurait-il d'autres possibilités d'avancer sur ce terrain qui soulève selon nous une défaillance adaptative du bébé à un stress organique, associé à un état mental angoissé du bébé de se retrouver seul, conjuguée à une difficulté perceptive environnementale (parentale) fortement influencée par le contexte culturel ?

Où se loge le bon sens ? Nous serions tellement peu conscients de la sensorialité discriminante du bébé (8) et de ses capacités perceptives qui l'aideraient à appréhender l'aspect agréable ou désagréable de ce qui lui arrive dans sa quotidienneté que nous aurions sous évalué la peur acquise de certains bébés, très excités par ailleurs sur le plan neuronal durant leur nuit. Cette conclusion en quelque sorte marquée semble-t-il par un certain bon sens et une simplicité déductive, peut paraître improbable pour expliquer le syndrome de la mort subite du nourrisson.

Il est évident que les chercheurs ont presque unilatéralement envisagé une cause organique pathologique pendant plusieurs décennies. Notre hypothèse qui avançait la notion d'unicité biologique de l'enfant fut mal perçue. Un enfant est pourtant unique et ses rythmes (cérébraux) devraient être uniques. Les parents qui dorment avec leur bébé apprennent à le connaître pendant son sommeil. L'unicité de leur enfant, ils l'abordent de cette manière et cela implique le préjugé de regarder l'enfant singulièrement biologiquement et ensuite singulièrement en fonction des propres expériences de l'enfant, voire même aussi de son expérience intra-utérine car il aurait acquis certaines habitudes de sa mère ! Pourquoi certains enfants sont-ils angoissés dès que l'idée de se coucher advient alors que d'autres trouveraient, on pourrait dire, un certain plaisir à s'endormir ? Les chercheurs en laboratoire n'envisagent pas facilement de pénétrer l'intimité de la psychologie du bébé et donc de la famille. Il faut dire que cette investigation est sérieusement complexe. Elle est même considérée par certains scientifiques comme : «subjective».

Science ou bon sens ? Mais pourquoi les opposer ?


Bibliographie
(1) Paulus.F, La santé et les besoins essentiels, Ed Empirika, 1987, France (épuisé).
(2) Fédération Naître et vivre, 5, rue La Pérouse, 75116, Paris, Tel : 01.47.23.98.22.
(3) Changeux. J.P, L'homme neuronal, Ed Fayard, 1983, France.
(4) Adrien. J, « Le sommeil du nouveau-né », La recherche en neurobiologie, Seuil, 1977, France.
(5) Llinas, Rodolfo. & Ribary, U, Temporal conjunction in thalamocortical transactions. In (Jasper.H, Descarries.l, Castellucci. V, & Rossignol. S, eds) Consciousness: At the Frontiers of Neuroscience, Lippincott-Raven, USA, 1998.
(6) Les notions de chaos, d'ordre et de désordre en biologie sont certainement sous-jacentes à nos spéculations et hypothèses. On peut se reporter sur ce point aux travaux de Jacques Demongeot : "Attracteurs - homéostasie et chaos dans les réseaux de neurones", (CNRS Grenoble 1997) in Sciences cognitives, diversités des approches, sous la Dir de Mirta B. Gordon et Hélène Paugam-Moissy, Hermes, 1997 ; ou à l'ouvrage Symétrie et brisure de symétrie, sous la direction de Gilles Cohen-Tannoudji et Yves Sacquin (1999) ou encore à l'article de Diogo Queiros-Conde, "Principe de conservation du flux d'entropie pour l'éolution des espèces", Comptes Rendus de l'Académie des Sciences, Paris, Série II. Tome 330, N°6, 30 mars 2000, pp, 445 à 449, France. Gleick. J, La théorie du chaos, Ed Albin Michel, 1989 et Prigogine. I, Les lois du chaos, ED Flammarion, 1994. France.
(7) Stork. H, «Bercements, berceaux et berceuses, Un éclairage transculturel», in Dossier «La nuit» Revue : «Enfance et Psy», N° 10, 2000, Ed Eres, Toulouse, France. L'auteur montre les différentes pratiques autour du coucher et de l'endormissement. Que ce soit en Afrique en Inde ou en Chine les pratiques d'endormissement impliquent une forme de promiscuité. Par exemple, au japon « dormir-ensemble », chacun disposant d'un matelas individuel (futon) est la règle... Le berceau en France tendrait à disparaître. La lecture de l'ensemble des articles de la revue est recommandée.
(8) Les capacités discriminatives du bébé basées sur son équipement sensoriel lui permettraient d'évaluer l'aspect agréable ou désagréable des situations où il est impliqué. De très nombreuses recherches convergent depuis ces dix dernières années vers cette nouvelle perception. Le bébé serait comme un « psychologue » doté d'un sens aigu discriminant : ce qui est agréable est synonyme de bon donc de bien pour lui, ce qui est désagréable de mauvais, donc de mal. Ces capacités fonderaient selon les éthologues le sens moral du bébé (selon David Premack par exemple). Premack, David. The infant's theory of self-propelled objects. Cognition 36: 1-16, USA, 1990.
(9) Tiberghien. G, La mémoire oubliée, Ed Mardaga, Belgique, 1997.
(10) Laborit.H, L'inhibition de l'action, Ed Masson, 1981, France.
(11) Varela J. F, Thompson. E, Rosch. E, L'inscription corporelle de l'esprit, Ed Seuil, 1993, France.
(12) Holzhey. C, "Le mystère des oscillations cérébrales", "Sciences et Vie", N°184, 1993, France.
(13) Khan. A, Le sommeil de votre enfant. Santé au quotidien, Ed O. Jacob, 1988. France.

On peut aussi consulter : «Medisite» Dossier : Quelques chiffres, les causes, les errements de la santé publique, les mesures préventives, la prise en charge des parents. http://www.medisite.fr/pathologies/pediatrie/msn/index.html


Contact :
Frédéric Paulus, Docteur en psychologie
Centre d'Etudes du Vivant de l'Océan Indien - C.E.V.O.I. îLe de La Réunion
Frederic.PAULUS@wanadoo.fr
52, rue Ruisseau des Noirs, Olympe N° 1
97400 SAINT-DENIS
Tel fax : 0262.20.19.70

© Automates Intelligents 2002

 

   Sur le site
Sur le web   





 

 

 

Qui sommes nous ? Partenaires Abonnement Nous Contacter

© Association Automates Intelligents