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4 Avril 2002

Je recherche parmi vos lecteurs des correspondants dans la gestion du changement
et le knowledge management  des organisations...

NDLR  : Ce texte nous est parvenu en anglais (voir version originale). Les personnes intéressées pourront prendre directement contact avec Mike Powell

Comme beaucoup, je travaille à une meilleure utilisation de l'information et de la connaissance dans des organisations, et entre ces organisations et la société. Pour ma part, je pense que "la société de l'information" en est à la toute première étape de son histoire et que les changements politiques, sociaux et organisationnels qu'elle implique ont à peine commencé (ce qui ne veux pas dire que je sais à quelle forme ces changements vont aboutir).

Nous avons besoin aujourd'hui d'outils pour pour mieux appréhender ces changements. Conceptuellement, il me semble que certains de ces outils peuvent provenir de la  théorie de la complexité. Si je ne m'y connais pas assez pour être sûr que cette théorie est parfaitement applicable aux processus économiques et sociaux, il me semble en tous cas que voir la société comme un tissu interactif composé de parties auto-adaptatives est plus pertinent que sous la forme d'un contrôle centralisé, populaire, avec une gauche et une droite, des gestions et des unions...

Ainsi, je me sens concerné par les approches de la complexité qui voient l'imprévisibilité et la non-linéarité comme des variables complémentaires ou comme des "problèmes" pouvant être  formalisés à l'aide d'algorithmes. La  théorie de la complexité doit pouvoir nous aider à construire les modèles économiques, les formes organisationnelles et de communication  les plus pertinentes pour une meilleure adaptation de l'ensemble de la société civile aux changements évoqués plus haut.

Dans ce cadre, deux aspects m'intéressent particulièrement. Le premier touche aux permutations infinies dans la façon où l'information est désirée et utilisée, dans son interaction entre le gouvernement, le citoyen et la société locale, et ses implications. Par exemple, le fait qu'un de mes enfants souffre de l'asthme produit un grande appétance d'informations dans toutes sortes de domaines - contenu de son dossier médical, efficacité des médicaments utilisés, incidence dans la population, incidence dans la localité où nous vivons, rapports aux données environnementales, aux transports, besoin d'une information médicale de fond, connaissance des activités d'appui et d'aide aux personnes atteintes de cette maladie, incidence de cette maladie chronique sur l'éducation de l'enfant. La liste est infinie - d'un côté basée sur un fait simple et, de l'autre sur une constante restructuration nécessaire pour répondre aux besoins (intérêts de l'utilisateur de l'information, niveau de compréhension, langue parlée par l'utilisateur ...). Répondre -pour le bien public- à ces besoins sur une gamme entière de sujets, même dans un secteur géographique limité, nous entraîne bien au-delà de la configuration des informations et techniques aujourd'hui utilisées. Favoriser aujourd'hui l'interaction plutôt que l'acceptation passive (voir le rejet d'une information programmée) est aujourd'hui un défi à relever, mais c'est en tous cas fondamental pour la construction d'une véritable société de l'information participative.

A Sheffield, nous avons commencé à étudier certaines de ces questions avec notre projet "Ouvrir la Société de l'Information" (Opening the Information Society) http://www.sheffieldfirst.com/otis (voir notamment les informations en français sur le projet).
Ce projet est l'un des rares en la matière. En effet, certains ne font que se limiter à des thèmes cloisonnés comme"information et gouvernement", "information et communautés" ou " information et pauvreté". Le fait que les flux d'informations pourraient unir toutes ces questions n'est hélas pas encore passé dans la pratique courante. Je suis sûr que de telles questions peuvent être intégrées, de façon simple, dans un modèle  pratique de "gestion des connaissances".

Le deuxième aspect touche à la connaissance et à la culture : comment l'information et la connaissance sont comprises et perçues par des individus différents, voire des communautés différentes. C'est, bien sûr, un sujet énorme, mais, comme nous sommes les parties complexes et auto-adaptables d'un plus grand que nous - l'Union européenne - je souhaiterais connaître toute expérience relative à ce sujet (différences de stratégies dans le changement organisationnel, développement de gestion des connaissances dans des organisations ), en France et au Royaume-Uni.
Il serait particulièrement intéressant de discuter des avantages résultant des différences identifiées (plutôt que du sujet toujours archi rebattu des malentendus naissant du manque de communication).

Je souhaiterais pouvoir discuter avec les lecteurs du bulletin AutomatesIntelligents intéressés, désirant collaborer sur n'importe lequel de ces sujets.
Pardonnez-moi d'avoir formulé ma demande en anglais - mon français écrit est assez déplorable. Mais vous pouvez me répondre en français.

Mike Powell  m.powell@pop3.poptel.org.uk


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